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article issus de la syndication de flux à partir du site les infos-stratèges.


Techniques de l’Ingénieur : Documents numériques – Gestion de contenu

Fondées en 1946, membres du groupe WEKA depuis 1996, les Éditions Techniques de l’Ingénieurs (ETI) constituent une référence dans le domaine de l’Information scientifique et technique. Elles se déclinent aujourd’hui en deux grands secteurs — Sciences & Techniques et Constructions — représentant près de 70 thématiques donnant chacune accès à plusieurs bases documentaires composées d’articles d’experts.

Accès au site des Éditions Techniques de l’Ingénieurs :
www.techniques-ingenieur.fr

Nous proposons à nos lecteurs de découvrir la thématique : Documents numériques Gestion de contenu. Cette thématique aborde le sujet de la gestion électronique de documents (GED) autour de quatre bases documentaires.

Ces quatre bases sont réparties de la manière suivante (Source – ETI) :

  • Les connaissances indispensables en matière de structuration et de traitement des documents numériques : XML, métadonnées ;
  • Un panorama des méthodes de conception de documents multimédias : ergonomie, architecture, interfaces ;
  • Une description détaillée des technologies d’acquisition et de restitution : de la reconnaissance de documents aux formats de description de pages ;
  • Le point sur les techniques et outils de gestion de contenu : workflow, EDI et archivage de données.

Bien que les documents proposés par les Éditions Techniques de l’Ingénieurs soient en accès payant, le site propose une formule de Consultation gratuite permettant aux internautes l’accès gratuit à l’article de leur choix pendant 24 heures.

Nous proposons ci-dessous un sommaire dynamique des quatre bases documentaires de la thématique Documents numériques Gestion de contenu.

NB : Tous les liens hypertextes ci-dessous permettent la consultation du sommaire de l’article qu’ils concernent sur le site des Éditions Techniques de l’Ingénieurs.

Représentation et traitement des documents numériques

Structuration et balisage

Représentation et ergonomie

Traitement et outils linguistiques

Documents numériques : technologies d’acquisition et de restitution

Technologies d’acquisition et de production

Technologies de restitution et de consultation

Gestion de contenus numériques

Gestion des données

Indexation et archivage

Recherche d’information

Documents numériques : diffusion et usages

Applications au web

Usages de la GED

Études de cas







article issus de la syndication de flux à partir du site les infos-stratèges.


Vive le fact checking !

Au cours de la dernière campagne électorale a émergé un concept nouveau dénommé en bon franglais fact checking, c’est-à-dire vérification des faits, tout droit venu des campagnes électorales des États-Unis.

Une expression en deçà de ce qu’elle recouvre

Les termes eux-mêmes ne décrivent pas entièrement la nouveauté du phénomène puisque, au fond, la vérification des faits et le croisement des informations constituent, en principe, le travail de base de tout bon journaliste, tout autant que celui d’un bon chargé d’information ou documentaliste.

L’expression est apparue en France à l’occasion de la vérification des propos des divers candidats aux élections, présidentielles en l’occurrence : chacun, pour étayer ses thèses, allègue des faits passés,  mais il est apparu que les faits étaient parfois faux ou à tout le moins exagérément sollicités. D’où l’idée de contrôler les dires des candidats et de démasquer… leur mauvaise mémoire, pour dire le moins !

Une redoutable technique pour démasquer les "amnésies" des hommes politiques

Ce qui n’apparaît pas dans les termes de l’expression fact checking, c’est l’immédiateté du contrôle rendue aujourd’hui possible d’une part grâce à Internet et d’autre part grâce aux réseaux sociaux et de  microblogging tels que Twitter :

  • D’un côté, la richesse des sources disponibles sur Internet et la puissance des outils de recherche permet à chacun, avec un peu de doigté, de retrouver en quelques clics des chiffres, des faits, des évènements, des prises de position.
  • De l’autre côté, celui qui a trouvé le fait, le chiffre qui contredit les affirmations d’un candidat, le fait savoir en le diffusant instantanément sur ses réseaux et autre Twitter.

C’est la démocratie qui est gagnante

De tels moyens techniques permettent une plus grande diffusion de la réalité des faits et ainsi d’ouvrir les yeux des électeurs sur l’honnêteté intellectuelle des candidats. Par-delà les choix politiques, ceci pourrait bien obliger les politiciens à plus de sobriété et plus de vérité dans leurs argumentaires. C’est donc la démocratie qui pourrait y gagner en qualité.

L’art de la recherche documentaire au service de la cité

Ce qui nous semble remarquable, c’est que les méthodes de recherche documentaires trouvent là une consécration sociétale éclatante (nous devrions dire "politique" au sens premier du terme : qui appartient à la polis, la cité en grec, si le mot n’était largement utilisé de nos jours sous un sens plus partisan) : le plus expert en recherche d’information devient le plus prompt à pouvoir dénoncer des contre-vérités ou à confirmer des réalités historiques indéniables.

Vive le Web 2.0 !

Et de nouveau, là où cette faculté de recherche ne pouvait s’exercer, il y a deux décennies, que par des abonnés payants à des bases de presse, de faits et de chiffres, elle peut s’exercer aujourd’hui par tout internaute, pour peu qu’il soit doué, donc bien formé, dans la recherche d’information.

C’est à notre sens un bel espoir pour une plus grande démocratie qui, rappelons-le, appartient au peuple.

Il avait été prédit que la campagne de 2012 serait marquée par le Web 2.0, mais on avait plutôt entrevu la puissance de diffusion des argumentaires des divers candidats par le Net, et sur ce terrain rien d’exceptionnel ne s’est produit, à notre connaissance, si ce n’est une flambée d’échanges des militants sur les réseaux sociaux et sur Twitter.
On prévoyait aussi des outils de mesure sur les réseaux sociaux de l’image des personnalités engagées dans la campagne (notre actualité du 14 février 2011).
Mais on n’avait pas vu venir ce fact checking, il est vrai un peu provoqué par la propension de la plupart des candidats à déformer la réalité pour assoir leurs thèses.

En savoir plus

De nombreux articles ont été récemment publiés sur ce sujet.
Citons entre autres :

Vive le vent du fact-checking ! Marc Bouchage et Jean-Baptiste Pattier, novembre 2011 sur le site La Fabrique de l’info :
www.lafabriquedelinfo.fr/numero-3/cle-de-2012/290-vive-le-vent-du-fact-checking-

Le fact checking politique, de l’échauffement au lancement, Alice Antheaume, 19 septembre 2011 sur le blog Slate :
http://blog.slate.fr/labo-journalisme-sciences-po/2011/09/19/le-fact-checking-politique…

Le “fact-checking” peine à s’imposer en France, Lorrain Sénéchal, 18 novembre 2010  sur le site OWNI :
http://owni.fr/2010/11/18/le-fact-checking-peine-a-simposer-en-france/

Le véritomètre, ou le fact-checking à la française, Y. Leroux, 18 février 2012  sur un des blogs de L’Express :
http://blogs.lexpress.fr/presidentielle-2012-express/2012/02/18/le-vritometre-ou-le-fact-checking-la-franaise/

Le “fact checking” contre les boniments des politiques, Erwan Desplanques, 9 décembre 2011, mis à jour le 23 mars 2012 sur le site de Télérama :
www.telerama.fr/medias/le-fact-checking-contre-les-boniments-des-politiques,75872.php